10. Pariser Industrie-Ausstellung 1844

Aus Tastenwiki

Wechseln zu: Navigation, Suche
10. Pariser Industrie-Ausstellung 1844
Aussteller Klaviere flügelf. tafelf. aufrecht
84 166 25 26 115

Inhaltsverzeichnis

[bearbeiten] ausgestellte Klavierinstrumente

  • 21 grands pianos à queue ;
  • 22 petits pianos à queue ;
  • 33 pianos carrés à trois cordes ;
  • 27 pianos carrés à deux cordes ;
  • 57 pianos droits à cordes obliques ;
  • 88 pianos droits à cordes verticales ;
  • 10 grands pianos droits ;
  • 5 pianos exceptionnels.

[bearbeiten] Auszeichnungen

[bearbeiten] Gold-Medaille

  • MM. KRIEGELSTEIN et PLANTADE, à Paris, boulevard Montmartre, 8. MM. Kriegelstein et Plantade ont présenté un piano à queue qui fut placé au troisième rang dans les essais comparatifs, un piano à queue de petit format mis au cinquième rang ; un piano carré à trois cordes qui a mérité le premier rang, ainsi qu'un piano droit à cordes obliques ; enfin, en piano droit à cordes verticales, qui a obtenu le deuxième range. M. Kriegelstein, dans un piano à queu à frappement par-dessus, a introduit une nouvelle disposition de la pointe qui sert de centre aux touches du clavier. Cette invention paraît heureuse, en ce qu'elle rend le toucher plus facile et permet de régler la touche avec une grande précision. Les instruments construits dans les ateliers de MM. Krieglestein et Plantade ne laissent rien à désirer pour la perfection du travail. Cet établissement avait obtenu une médaille d'argent en 1834 et une nouvelle récompense du même ordre en 1839 ; les progrès qu'il a faits depuis la dernière exposition portent le jury à lui décerner une médaille d'or.
  • MM. BOISSELOT et fils, à Marseille (Bouches-du-Rhône). Près de quatre cents pianos sortent annuellement des ateliers de MM. Boisselot et fils. Établis à Marseille, ces fabricants se trouvent favorablement placés pour l'exportation. Aussi, cent cinquante de leurs pianos sont-ils répartis chaque année entre l'Italie, l'Espagne, le Levant et les colonies. Cette maison a exposé un piano à queue, qui, dans la comparaison des instruments de même espèce, a mérité d'être mis au premier rang ; un piano à queue de petit format et un piano carré à deux cordes, qui l'un et l'autre ont obtenu le second rang. MM. Boisselot ont présenté en outre un piano dans lequel on fait entendre l'octave d'une note avec la note même, en ne frappant qu'une seule touche, et un autre piano où les étouffoirs sont indépendents l'un de l'autre. Ce dernier effet s'obtient par une disposition qui ne complique nullement la construction de l'instrument. Le jury, prenant en considération l'importance manufacturière et commerciale de l'établissement de MM. Boisselot et fils, le chiffre élevé de leur exportations et le rang distingué obtenu par leurs piano dans les essais comparatifs, décerne une médaille d'or à ces habiles facteurs.
  • M. HERZ (Henri), à Paris, rue de la Victoire, 38. L'établissement de M. Henri Herz a pris un grand développement depuis 1839 ; on y fabrique maintenant quatre cents pianos par an. Parmi les instruments exposés par cet artiste, un piano à queue de petit format et un piano carré à deux cordes ont obtenu au concours d'être placés au premier rang ; un piano droit à cordes obliques a été mis au second rang ; un piano carré à trois cordes, au troisième rang ; un piano droit à cordes verticales, au quatrième rang. Ce résultat du concours, bien que favorable à M. Henry Herz, n'était pas de nature à lui faire accorder une récompense de l'ordre le plus élévé, s'il n'eût en même temps présenté un piano dont les sons se prolongent et se nuancent à volonté. Cet instrument remarquable, dont la construction est fondée sur un principe nouveau imaginé par M. Isouard, fait l'objet d'une autre partie du rapport, où l'on peut voir qu'il a mérité tout l'approbation de la commission. Le jury décerne une médaille d'or à M. Henry Herz.
  • MM. WÖLFEL et LAURENT, à Paris, rue des Martyrs, 26 et 27, Ont exposé un piano à queue qui a été mis au cinquième rang des instruments de cette espèce ; Un piano droit à cordes obliques, mis au troisième rang ; Un piano droit à cordes verticales, mis au premier rang. MM. Wölfel et Laurent ont en outre présenté un grand piano à queue avec clavier en forme d'arc de cercle, et un second piano droit à cordes verticales qui s'est fait remarquer par la beauté et l'égalité des sons ; mais comme cet excellent instrument avait un peu plus de hauteur qu'on ne l'admet d'ordinaire, et que ses notes aiguës étaient garnies de quatre cordes, la commission a pensé qu'elle devait le ranger dans la classe des pianos exceptionnels. Ces facteurs ont modifié la disposition de la table d'harmonie, et ils remplacent dans quelques-uns de leurs pianos les chevilles ordinaires par des chevilles mécaniques dont l'objet est de faciliter l'accord. Les instruments qui sortent des ateliers de MM. Wölfel et Laurent sont d'une exe;cution très-soignée dans l'ensemble et dans les plus petits détails. Le jury décerne une médaulle d'or à MM. Wölfel et Laurent , qui avaient obtenu une nouvelle médaille d'argent à l'exposition de 1839.

[bearbeiten] Neue Silber-Medaille

  • M. SOUFLÉTO, à Paris, rue Montmartre, 171. M. Soufléto a exposé un piano à queue mis au second rang dans les essais comparatifs ; un piano carré et deux pianos droits, dont un, à cordes obliques, a été placé au quatrième rang. Ce facteur distingué occupe quarante ouvriers dans ses ateliers et fabrique chaque année cent quatre-vingts instruments quui se font remarquer par leur bonne exécution. Le jury avait accordé en 1834 et en 1839 une médaille d'argent à M. Soufléto, il lui décerne un nouvelle récompensee du même ordre.

[bearbeiten] Silber-Medaille

  • M. GAIDON jeune, à Paris, rue Montmartre, 121. M. Gaidon jeune a exposé un piano carré à trois cordes et un piano droit à cordes verticales : ces instruments ont mérité d'être placés, le premier au quatrième rang, le second au cinquième rang. Le soin extrême avec lequel ce facteur construit ses piano est une garantie du bon service qu'on doit en attendre. M. Gaidon jeune avait été récompensé en 1839 d'une nouvelle médaille de bronze ; le jury lui décerne une médaille d'argent.
  • M. HATZENBÜHLER, à Paris, rue Fontaine-Saint-Georges, 8. Parmi les pianos de genres divers présentés au concours par M. Hatzenbühler, un grand piano 'à queue a obtenu le quatrième rang, et un piano droit à cordes verticales a été mis au dixième rang. Ce facteur occupe de soixante à soixante-dix ouvriers. Le jury décerne une médaille d'argent à M. Hatzenbühler.
  • M. MERCIER, à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, 31. M. Mercier occupe trente ouvriers et fabrique cent quarante pianos. Les instruments qui sortent de ses ateliers sont construits avec soin et présentent beaucoup de solidité. Ce facteur distingué a soumis à l'examen de la commission un piano par le moyel duquel on peut transposer de un, deux, trois, quatre et cinq demitons, au-dessous ou au-dessus du ton naturel de l'instrument. Le mécanisme qui donne au piano cette précieuse propriété a paru nouveau, simple et ingénieux. Un des pianos ordinaires de M. Mercier, présenté au concours, a été placé au sixième rang. M . Mercier avait obtenu une médaille de bronze en 1839 ; le jury lui décerne une médaille d'argent.
  • M. SCHOEN, à Paris, rue Basse-du-Rempart, 46. M. Schoen a exposé un piano à queue de grand format, qui a obtenu le sixième rang au concours, et un piano droit à cordes obliques placé au onzième rang. Il confectionne quatre-vingt-dix pianos par an et occupe vingt-deux ouvriers. M. Schoen est un artist habile qui mérite à tous égards la médaille d'argent que le jury lui décerne.
  • M. WETZELS, à Paris, rue des Petits-Augustins, 9. M. Wetzels fabrique cent pianos par an et occupe trente ouvriers. Honoré en 1827 d'une médaille de bronze qui lui fut rappelée en 1834 et en 1839, le jury lui accorde de nouveau le rappel de cette distinction.
  • M. KOSKA, à Paris, rue du Foin-St-Louis, 6. M. Koska a exposé un piano carré et un piano droit. Ces instruments, construits avec le plus grand soin, témoignent de l'habileté du facteur. M. Koska fait de quinze à dix-huit pianos par an, et occupe quatre ouvriers dans ses ateliers. Le jury accorde à M. Koska le rappel de la médaille de bronze qu'il a reçue en 1839.
  • M. BUSSON, à Paris, rue Montmartre, 84. M. Busson a exposé un piano carré à frapper par =dessus, et un piano droit. Trente pianos sortent chaque année de ses ateliers. M. Busson a obtenu une médaille de bronze en 1839 ; le jury lui accorde le rappel de cette récompense.

[bearbeiten] Neue Bronze-Medaille

  • M. MERMET, à Paris, rue Hauteville, 36. M. Mermet occupe douze ouvriers dans ses ateliers. Il a exposé un piano droit à cordes obliques, un piano triangulaire et un piano à queue vertical. Le premier de ces instruments a mérité dans le concours d'être placé au septième rang. M. Mermet a obtenu une médaille de bronze en 1839 ; le jury lui décerne une nouvelle récompense du même ordre.
  • M. BERNHARDT, à Paris, rue Saint-Maur, 17. Ce fabricant confectionne près de trois cents piano par an. Il a expose; un piano à queue, un piano carré et un piano droit à cordes verticales ; ce dernier instrument a obtenu le quinzième rang dans le concours. Honoré d'une médaille de bronze en 1827, en 1834 et en 1839, M .Bernhardt est jugé digne d'une nouvelle récompense du même ordre.

[bearbeiten] Bronze-Medaillen

  • M. MULLIER, à Paris, rue de Tracy, 5. Cet artiste confectionne cent pianos par an, Il a présenté au concours deux pianos carrés ; l'un à trois, l'autre à deux cordes. Le premier a mérité d'être placé au cinquième rang, le second a été digne du troisième rang. Le jury décerne une médaille de bronze à M. Mullier.
  • M. BORD, à Paris, rue du Sentier, 11, A exposé deux pianos à queue ; un de ces instruments, de petit format, a mérité d'être placé au troisième rang dans le concours. Le jury décerne une médaille de bronze à M. Bord.
  • M. DUSSAUX, à Paris, rue Bourbon-Ville-neuve, 31, A exposé un piano carré à trois cordes, placé au sixième rang ; un piano droit à cordes verticales, placé au neuvième rang. Le jury décerne une médaille de bronze à M. Dussaux.
  • M. NIEDERREITHER, à Paris, rue du Faubourg-Poissonnière, 109 bis, A exposé un piano à queue, un piano carré à trois cordes, et un piano droit. Son piano carré a été jugé digne d'être placé a second rang dans le concours des instruments de même espèce. Le jury décerne une médaille de bronze à M. Niederreither.
  • M. ESLANGER, à Paris, rue Montorgueil, 8, A exposé un piano à queue, un piano carré à trois cordes, un piano droit à cordes obliques et un piano droit à cordes verticales. Son piano carré a été place au septième rang dans le concours. Les instruments présentés par M. Eslanger sont d'une bonne construction. Le jury décerne une médaille de bronze à cet artiste.
  • M. MONTAL, à Paris, rue Dauphine, 36, A exposé des pianos de tous genres, parmi lesquels un piano droit à cordes obliques s'est trouve placé au cinquième rang, et un piano droit à cordes verticales au treizieme rang. Ce facteur distingué confectionne chaque année quatre-vingt-dix pianos. Le jury décerne une médaille de bronze à M. Montal.
  • M. HESSELBEIN, à Paris, rue Jean-Jacques-Rousseau, 8. Ce facteur occupe vingt ouvriers dans ses ateliers et fabrique cent-vingt pianos par an. Il a présenté au concours un piano carré à trois cordes mis au huitième rang ; un piano droit à cordes verticales, mis au septième rang. Le jury décerne une médaille de bronze à M. Hesselbein.
  • MM. FAURE et ROGER, à Paris, rue de l'Université, 151, et rue Richelieu, 108. Cette maison fabrique deux cents pianos par an. Elle a présenté deux pianos à queue et deux pianos droits à cordes verticales. L'un de ces deux derniers pianos a obtenu le troisième rang au concours. L'instrument qui a mérité cette place honorable offrait des particularités dans sa construction, notablemment en ce qui concerne le barrage de la caisse. Le jury décerne une médaille de bronze à MM. Faure et Roger.
  • MM. ISSAURAT-LEROUX et Cie, à Paris, rue Basse-du-Rempart, 18. Ces fabricants ont exposé des pianos de divers genres, et entre autres un petit piano à queue qui a mérité d'être placé au quatrième rang dans le concours des instruments de cette espèce. MM. Issaurat-Leroux et Cie sont dignes à tous égards de la médaille de bronze que le jury leur décerne.

[bearbeiten] Neue Ehrenvolle Erwähnung

  • M. GIBAUT, à Paris, rue de la Chaussée-d'Antin, 58 bis, A exposé des pianos droits à cordes obliques. M. Gibaut confectionne chaque année deux cent-cinquante de ces instruments, et occupe dans ses ateliers trente-cinq ouvriers. Les pianos qui sortent de cet établissment se font remarquer par les soins appportés à leur construction. Le jury décerne une nouvelle mention honorable à M. Gibaut.

[bearbeiten] Ehrenvolle Erwähnung

  • M. le chevalier Philippe de GIRARD, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 76, A exposé un piano à queue, dit trémolophone, et un piano droit dans lequel on peut faire entendre, par le mouvement d'une seule touche, la note et son octave grave. Le mécanisme qui sert à produire cet effet est d'une grande simplicité. Le jury mentionne honorablement M. le chevalier Philippe de Girard, qui, d'ailleurs, a des droits à une récompense d'un ordre plus éléve pour un autre partie de son exposition.
  • M. MAGNIÉ (Isidore), rue du Faubourg-Poissonnière, 15, A exposé des pianos droits : l'un, à cordes obliques, a été placé dans le concours au neuvième rang ; l'autre, à cordes verticales, a obtenu le quatorzième rang. Le jury accorde une mention honorable à M. Magnié.
  • M. VANDEVENTER, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Denis, 88, A exposé un piano à queue, un piano droit à cordes verticales et un piano droit à cordes obliques qui a mérité d'être placé au dixième rang dans le concours. Le jury décerne une mention honorable à M. Vandeventer.
  • M. MONNIOT, à Paris, rue Richelieu, 64, A exposé un piano droit à cordes verticales et un piano droit à cordes obliques qui a été mis au douzième rang. Le jury accorde une mention honorable à M. Monniot.
  • MM. HERCE père et fils, à Paris, rue du Faubourg-Saint-Antoine, 15. Ces artistes ont exposé des pianos droits à cordes obliques et à cordes verticales, présentant quelques innovations dans la construction, et notamment dans la manière de couder les cordes sur le chevalet. Ils ont applique ce nouveau système de coudage à un piano droit à cordes verticales qui, dans le concours, s'est trouvé mis au sixième rang. Le jury décerne un mention honorable à MM. Herce et fils.
  • M. HERZ (Jacques), à Paris, rue de la Paix, 7. M. Jacques Herz confectionne soixante-dix pianos par an et occupe vingt-quatre ouvriers, tant chez lui qu'au dehors. Un piano droit à cordes verticales ssortant de ses ateliers, a obtenu le huitième rang au concours. M. Jacques Herz est digne de la mention honorable que lui décerne le jury.
  • M. RINALDI, à Paris, boulevard St-Denis, 13, A exposé un piano à queue et un piano droit à cordes verticales, qui, au concours, a été mis au douzième rang. Ce fabricant occupe vingt-cinq oouvriers dans ses ateliers et confectionne chaque année cent-quatre-vingts pianos. Le jury décerne une mention honorable à M. Rinaldi.
  • M. SCHULTZ, à Marseille (Bouches-du-Rhône). M. Schultz est un artiste expérimenté qui, avant de s'établir à Marseille, a travaillé longtemps chez les facteurs les plus renommés de Paris. Il confectionne des pianos de toutes espèces l ceux qu'il a exposés prouvent non-seulement que ce fabricant donne beaucoup de soin à la construction de ses instruments, mais aussi qu'il est capable d'innover et de faire des progrès à son art. Le jury décerne une mention honorable à M. Schultz.
  • M. WIRTH, à Lyon (Rhône). Cet exposant occupe quinze ouvriers dans ses ateliers et confectionne soixante pianos par an. Il a présenté un piano carré à double échappement et à frappement par-dessus, dans lequel on remarque une nouvelle disposition des étouffoirs. Le jury accorde une mention honorable à M. Wirth.

[bearbeiten] Citations Favorables

  • M. BARTHÉLEMY, rue Paradis-Poissonnière, 29, Pour un procéde propre à faciliter l'accord du piano, consistant dans l'emploi de vis de rappel tellement faciles à établir que le prix de l'instrumetn n'en est point augmenté.
  • M. BRAZIL, à Rouen (Seine-Inférieure), Pour son piano dit harmonomètre, dont le clavier est disposé de telle sorte que le doigte; reste le même pour toutes les gammes ; d'où résulte ce très-grand avantage qu'à l'aide de l'instrument de M. Brazil, un pièce de musique peut être exécutée indifféremment dans un ton ou dans un autre, et qu'en conséquence la transposition ne présente plus aucune difficulté. Un clavier semblable avaut déjà été construit, il y a plusieurs années, par M. Grillet de Lyon ; mais on ne peut qu'applaudier aux efforts que fait M. Brazil pour en répandre l'usage.
  • M. MARTIN, à Paris, place de la BOurse, 13, Pour l'appareil auquel il a donné le nom de chirogymnaste, qui sert à exercer les doigts du pianiste, sans fatiguer son oreille et sans user le mécanisme du piano.
  • M. BELL fils, à Paris, rue Saint-Denis, 356, Pour la bonne construction de ses pianos. M. Beill quoique très-jeune encore, dirige avec distinction l'établissement qui lui a été légué par son père.
  • M. GUÉRIN jeune, à Paris, rue d'Enghien, 1. Le jury classe tout à fait à part le pianographe de M. Guérin. L'appareil que cet habile mécanicien adapte au piano pour procurer à cet instrument la faculté d'écrire avec une exactitude parfaite tout ce que le pianiste exécute, est sans doute d'une simplicité très-remarquable ; mais comme M. Guérin n'a encore construit qu'un petit nombre de pianographes, il faut que le temps fasse connaître les avantages que les compositeurs de musique peuvent en retirer.

[bearbeiten] Siehe auch

Persönliche Werkzeuge